Secret de Sorciere Secret de Sorcière - Sorcellerie : Tous les secrets des sorcières

De Eau à Exorcisme

Publié le 12 Mar 08

Élixir de longue vie :
Des alchimistes ont prétendu avoir découvert l'or potable ou élixir philosophal. Cette panacée était censée non seulement guérir toutes les maladies mais aussi, selon certains, prolonger la vie "Jusqu’au jour du Jugement dernier".
Émanations :
Action d'émaner, de sortir, de provenir. On parle des émanations des trépassés.
Émeraude :
Chez les Anciens, c‘était l'emblème de la clairvoyance. En France, on lui attribuait la vertu de guérir la dysenterie, d‘aider à neutraliser le venin d‘une morsure de serpent et de faciliter les accouchements.
Énergumènes :
Jadis, on désignait ainsi les hommes possédés par le démon.
Épée :
On l'utilise pour faire disparaître les larves, ces êtres imparfaits qui viennent tourmenter les humains.
Épreuves :
Les épreuves du Jugement de Dieu servaient jadis à établir l'innocence ou la culpabilité d'un accusé. L'épreuve gothique était spécialement destinée à confondre celui ou celle qui était soupçonné de sorcellerie. Dans ce cas precis, on faisait en sorte, la plupart du temps, que l‘épreuve conclue a une culpabilité indiscutable.
Éromantie :
Une des six espèces de divinations pratiquées chez les Perses par le moyen de l'air. Ils enveloppaient la tête d‘une serviette, exposaient a l'air un vase rempli d'eau et proféraient à voix basse l'objet de leurs voeux. Si l‘eau venait à bouillonner, c'était un pronostic heureux.
Étangs :
On dit qu’ils attirent le diable et que le sabbat se déroule souvent sur leurs rives.
Éternuement :
Un bon éternuement doit se produire entre midi et minuit; de minuit à midi, c'est un mauvais signe. Aristote disait qu’il fallait saluer un éternuement comme l'expression de l'esprit et du bon sens et comme une émanation directe du cerveau.
Évocations :
Les Grimoires donnent des formules magiques pour évoquer (ou conjurer) soit des défunts, soit le Diable. afin de les mettre en communication avec les vivants. On trouve dans les Grimoires de nombreuses formules d'évocations ou de conjurations grâce auxquelles, aprés avoir juré fidélité et obéissance éternelle au Diable au cours d'une cérémonie trés particulière, on obtenait une puissance totale sur trois esprits de l'enfer.
Eau :
De nombreux peuples out divinisé l'eau qui est à l'origine de toutes choses. Plusieurs religions l'utilisent dans leurs rites. On disait jadis que le peuple des ondins peuplait les rivières et que les sorcières, pour attirer la pluie, battaient l'eau avec des verges en invoquant les démons.
Eau bénite :
Utilisée dans tous les désenvoûtements.
Eau bouillante :
Employée autrefois pour découvrir la vérité lors des séances de torture qu‘on appelait témérairement jugement de Dieu, l'accusé plongeait la main dans un vase plein d’eau bouillante, pour y prendre un anneau suspendu plus ou moins profondement. Ensuite on enveloppait la main de l’accusé avec un linge sur lequel le juge et la partie adverse apposaient leurs sceaux, au bout de quelques jours on les levait; s'il ne paraissait pas de marques de brûlure, l'accusé était renvoyé absous.
Eau lustrale :
Cette eau, dans laquelle on plaçait un tison ardent issu du feu d'un sacrifice, acquérait ainsi un grand pouvoir purificateur, on en aspergeait ceux qui avaient assisté a la cérémonie. Par extension, on peut la considerer comme une eau baptismale.
Elfes :
Génies des ténèbres ou de la lumiere selon la mythologie scandinave. Ils peuvent ensorceler les voyageurs qui se trouvent sur leur chemin.
Embarrement :
Maléfice destiné à rendre une femme frigide.
Empuse :
Ce démon de midi se manifeste plus particulierement au mois d'août, au moment des foins et des moissons. Il casse bras et jambes aux faucheurs et moissonneurs qui osent le regarder en face. Pour le mettre en fuite, il suffit de lui lancer des insultes,
Encens :
Résines produisant une fumée odorante qui monte verticalement "vers le ciel". Depuis des temps immémoriaux et quelles que soient les croyances orientales, africaines ou occidentales, on brûle de 1'encens lors des sacrifices divins. En magie blanche, il est utilisé pour les séances de désenvoûternent. Avec l’or et la myrrhe, 1’encens fut l’un des cadeaux apporté par les mages à l'enfant Jésus.
Enchantement :
Terme générique désignant l'art d'opérer des prodiges bénéfiques ou maléfiques (voir charmes, magie, sortilèges). Au Moyen-Age, on comptait d'innombrables princes, princesses, animaux, châteaux et autres lieux enchantés, comme la forêt de Broceliande.
Enclouage :
Envoûtement consistant à percer de clous une figurine ou un organe d'animal (le coeur par exemple) tout en proférant des paroles magiques ou des imprécations. On peut aussi fixer des clous dans des empreintes de chaussures pour faire boiter quelqu'un. Une boule confectionnée avec de la bourre a matelas que l'on piquera d'épingles sera destinée à étouffer quelqu'un.
Enfer :
Lieu de séjour des démons, des pécheurs et des méchants qui doivent y subir le châtiment de la damnation éternelle encouru pour leurs crimes. Il est représenté différemment selon les époques et les traditions religieuses.
Ensorcellement :
Etat dans lequel on réduit un être que l'on a ensorcelé.
Envoûtement :
Pratique magique très ancienne utilisée dans le but d'atteindre un être humain dans sa santé, sa personne, ses proches, sa situation ou dans ses biens. Il y a un envoûtement d'amour et un envoûtement de haine. C'est généralement de ce dernier que l'on parle quand on emploie le mot envoûtement seul. Il faut distinguer l'envoûtement en tant que tel, c'est-à-dire l'acte magique, notamment avec le support d'une effigie de cire enclouée et chargée d'influences négatives, des procédés psychiques qui permettent d'avoir une action à distance sur un être.
Escarboucle :
Synonyme du grenat. Le diable dit—on, a les yeux brillants comme ces pierres précieuses.
Esprits :
Entités de l'espace qui peuvent communiquer avec les vivants au moyen des médiums. On les nommait jadis démons ou génies et on les considérait comme des demi-dieux.
Esprits Élementaires :
Ils peuplent les éléments. Les sylphes sont dans l'air, les gnomes dans la terre, les salamandres dans le feu et les ondins dans l'eau.
Esprits Familiers :
Ils apparaissent ou parlent à certains pour les aider et les défendre contre le mauvais sort.
Eumèces :
Caillou fabuleux, ainsi nommé à cause de sa forme oblongue, et que l'on disait se trouver dans la Bactriane (actuellement Ouzbékistan). On lui attribuait la vertu d‘apprendre à une personne endormie ce qui s'était passé pendant son sommeil, si elle avait dormi avec cette pierre posée sur sa tête.
Excommunication :
Jadis, les sorciers, magiciens et tous ceux que l'on soupçonnait d'hérésie étaient mis au ban de l‘Eglise Catholique toute puissante. Il était alors strictement interdit d'avoir le moindre rapport avec eux, de près ou de loin, sous peine d'encourir le même châtiment.
Exorcisme :
Cérémonie religieuse célébrée par un prêtre exorciste afin de chasser un ou plusieurs démons du corps d'un possédé. Rituel magique qui a pour but d'évoquer ou de renvoyer le ou les démons. Au cours de la conjuration, on lui ordonne de quitter un être humain ou un lieu en utilisant la fameuse formule "Vade remi, Satana: !" "Retire-toi, Satan !"

Dernier article :
Le destin exécrable de Guillemette Babin

Comédie dramatique de 1947

Réalisation, scénario et dialogues de Guillaume Radot
Co-scénaristes et co-dialoguistes Yves BRAINVILLE
D'après le livre de Maurice GARÇON
Directeur de la photographie Paul COTERET
Musique de Maurice Thiriet

Interprètes:

Hélèna Bossis, Francette VERNILLAT, Germaine KERJEAN, Édouard DELMONT, Palmyre LEVASSEUR, Michel BARBEY, Jean DAVY, Renaud MARY, Paul DEMANGE, Jacky FLINT, Colette FLEURIOT, Jean CARMET,




[...]

Cliquez ici pour consulter la suite de Le destin exécrable de Guillemette Babin.

Un article au hasard : A l'origine des sorcières, y-a-t-il une strige ?

Le mot Strige a pour origine les mots latins striga et strix, le premier signifiant couramment sorcière et le second désigne un hibou, un oiseau qui chez nos ancêtres avait la réputation de sucer le sang des bébés dans leur berceau. En réalité strix provient du verbe grec stridzô qui se traduit par siffler, crier, le nom grec strigx désignant quant à lui une effraie, oiseau de nuit, ainsi nommée à cause de son cri[...]

Cliquez ici pour consulter la suite de A l'origine des sorcières, y-a-t-il une strige ?.